Auparavant, les recruteurs prenaient en compte principalement les compétences techniques des candidats pour les embaucher. Ces dernières années, la donne a changé. Les soft skills sont devenues un critère de sélection essentiel dans chaque dossier de candidature. Cela inclut les qualités non-techniques qui permettent à un travailleur d’être efficace, comme la gestion du stress, l’adaptabilité ou encore la créativité. Mais au-delà de ces compétences, il y a aussi les qualités humaines. Il s’agit de traits de caractère qui définissent la personnalité d’un individu.
Certains emplois en relation directe avec le grand public nécessitent particulièrement ces qualités, notamment dans le secteur médical. C’est le cas du métier d’infirmier. Parce que ces professionnels côtoient leurs patients à longueur de journée, ils ne doivent pas se contenter de leur savoir-faire technique. Ils doivent surtout rester humains. Pour eux, l’écoute et l’empathie sont essentielles. Le point.
Être infirmier, ce n’est pas seulement soigner
Poser une perfusion ou administrer un traitement sont, entre autres, des tâches courantes des infirmiers. Et cela nécessite des compétences techniques. Ces dernières sont donc indispensables pour ce métier. Par ailleurs, le soin ne se limite pas à ces connaissances techniques. Sachant que l’objectif des personnels soignants, c’est de guérir leur patient, ils doivent voir tous les côtés possibles pour aider ces patients à aller mieux. C’est là que l’on a besoin des qualités humaines.
Une personne traitée qui va être opérée est, par exemple, en plus de sa maladie, inquiète. Cette inquiétude et cette frustration peuvent engendrer des complications. Mais si elle est prise en main par un infirmier à l’écoute qui la rassure, elle va être plus stable et sereine. En conséquence, l’écoute est devenue un outil de soin. Ce n’est pas le cas pour les bénéficiaires de soin, mais pour leur proche qui les accompagne aussi. Quand on se sent écouté et compris, on s’ouvre plus avec le soignant. Cela facilite le traitement.
L’empathie, cette capacité à se mettre à la place de l’autre
Être empathique, ce n’est pas pleurer avec le patient. Ce n’est pas non plus porter sa souffrance comme un fardeau. C’est plutôt la faculté de reconnaître les émotions de la personne soignée et de les accueillir avec justesse.
La compréhension de ce qui leur arrive et ce qu’ils ressentent permet de leur répondre de manière professionnelle et humaine.
Parfois, la souffrance dépasse la maladie elle-même. Prenons le cas d’une personne âgée en gériatrie qui est atteinte d’une maladie chronique. Au-delà de sa condition médicale, l’absence de ses enfants lui pèse profondément. Dans ce cas, aucun traitement ne peut être administré pour lui enlever cette mélancolie.
Par contre, si l’infirmier est empathique, il peut trouver les mots apaisants pour rétablir une forme de sérénité. Ce n’est qu’un exemple, mais dans tous les lieux de soins : service d’urgence, en oncologie, même à domicile, les infirmiers sont confrontés à des situations où seule l’empathie permet de faire progresser la prise en charge.
Des qualités humaines qu’on ne trouve pas toujours sur un CV
Suite aux précédents paragraphes, on peut conclure que l’écoute et l’empathie sont indispensables pour tout infirmier souhaitant bien exercer son métier. Par contre, ces qualités ne se mesurent pas. Ce ne sont ni des compétences techniques ni des soft skills, mais elles peuvent permettre à un candidat de se distinguer lors d’un recrutement. Si vous voulez décrocher un poste dans ce secteur, trouvez un modèle de CV et de lettre de motivation pour infirmier sur modele-cv.com. C’est une excellente manière de produire un CV original ainsi qu’une LM personnalisée.
En guise de conclusion, il n’y a pas que les compétences qui comptent dans le métier d’infirmier. Avoir des qualités humaines comme l’empathie et l’écoute est indispensable si on veut vraiment aider ses patients et non seulement travailler pour se faire de l’argent et avoir une occupation.