Crise de couple : les signes que c’est la fin de l’histoire ou seulement une mauvaise passe

Crise conjugale : est-ce un point de rupture ou seulement une étape à franchir ?

Quand vous regardez votre relation amoureuse, vous constatez qu’elle n’est plus comme avant. C’est normal, parce que votre couple a grandi. Ce qui vous dérange, ce n’est pas cette évolution, ce sont les disputes qui s’ensuivent et deviennent régulières, les silences plus insupportables que les cris, le manque de compréhension. Vous vous demandez si votre histoire arrive à son terme ou non. Plusieurs paramètres entrent en jeu. Découvrez-les ci-après ainsi que quelques indices pour faire la part des choses.

Quand les disputes s’intensifient : un signal pour vous reconnecter ?

Même si la compatibilité amoureuse entre vous et votre partenaire est évidente, il se peut que vous traversiez avec lui des périodes de mésentente durant lesquelles vous n’arrêtez pas d’être en désaccord. C’est le cas, par exemple, quand votre homme envisage de se reconvertir professionnellement pour exercer un métier en accord avec ses passions, mais que vous ne le soutenez pas, peut-être par peur de manquer d’argent ou de l’échec qu’il pourrait rencontrer. Vous en parlez, mais le résultat, c’est que vos conversations se transforment en disputes bien plus intenses que d’habitude.

La question qui se pose est : cette crise signale-t-elle l’effondrement de votre couple ou constitue-t-elle un message vous incitant à faire autrement, à aller ensemble dans la même direction et à vous reconnecter émotionnellement l’un à l’autre ?

Autrement dit, si vous passez par cette phase, c’est soit parce que vous devez redéfinir votre relation amoureuse, soit parce que le mieux est de tirer un trait sur votre histoire d’amour.

Les indices qu’un conflit est à prendre au sérieux

Votre crise de couple n’a rien à voir avec une mauvaise passe si :

  • Aucune de vos altercations n’est résolue : vos conversations se déroulent toujours de la même manière, l’un accuse et l’autre se met sur la défensive. Vous ne sortez pas de ce cercle vicieux, parce que vous ne voulez pas adopter de méthodes concrètes pour réagir autrement.
  • Vous n’avez plus confiance en votre conjoint ou vice-versa.
  • Les petites attentions et la tendresse ne sont plus présentes entre vous deux. Vous n’avez plus l’énergie de surprendre votre partenaire, de lui montrer de l’affection ou simplement de vous intéresser à sa journée.
  • La distance physique s’installe entre vous. Les moments intimes, les câlins, les frôlements et les petits baisers ont disparu de votre relation.
  • Le sujet de la séparation commence à s’inviter dans vos conversations.

Ce sont des points indiquant que vos conflits ne sont pas que des querelles courantes. Leur verdict ? Vous ne voulez plus être ensemble. Voyons de plus près le cas de la confiance. La plupart du temps, elle est bancale dans toutes sortes de relations. Toutefois, vous ne l’acceptez pas, parce que pour vous, une vie à deux n’a de sens et ne peut perdurer que si l’on peut s’appuyer sur elle sans surveiller ses arrières. Vous ne voulez pas vivre cette surveillance constante avec l’autre. C’est pourquoi la rupture est la seule issue.

Que faire face au doute ?

Vous ne remarquez pas les signes cités plus haut dans votre couple, ce qui signifie que vos conflits ne mènent pas forcément à la rupture. Dans ce cas, quand ils surviennent, ne pensez pas tout de suite à quitter l’autre. Prenez le temps de vous calmer et de pallier votre fragilité. Comment ?

Il se peut que vos disputes aient eu lieu parce que vous n’aviez pas bien dormi, par exemple lorsque vous avez rapporté du travail à la maison, ou parce que vous présentez une carence en magnésium. Évitez donc toute prise de décision dans l’urgence ou en situation de vulnérabilité.
Aussi, osez demander de l’aide à ce moment-là. Rapprochez-vous par exemple d’un coach en relation amoureuse ou d’un thérapeute. Ce soutien extérieur vous encourage à vous comprendre, vous apprend à vous écouter et vous offre un cadre sécurisant pour échanger. Retenez que se faire accompagner n’est pas une faiblesse, c’est plutôt choisir un parcours pour se réparer.

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